En plein chantier sur Eva Luna

 

Après des vacances bien mérité, il est temps de reprendre le travail sur Eva Luna.

Les Missions : étanchéité du pont, pose des panneaux solaires, retouches peinture, vérification complet du gréement et matelotage…

La mise à l’eau est prévu pour vendredi 1 er Septembre.

Il me restera ensuite 15 jours de navigation à Concarneau pour reprendre la main et tester le matériel en mer.. puis ce sera le grand départ vers la Rochelle le 20 septembre.

J-34  !!!!

 

Au taquet

Le film de ma Qualification hors Course

Bonjour à tous,

Le film retraçant ma semaine de mer en solitaire lors ma qualification à la Mini-Transat est disponible via le lien ci-dessous.

En espérant qu’il vous plaise.

N’hésitez pas à partager sans modération.

Amicalement

Thibault

 

Mini Fastnet. Le récit de la course sur Eva Luna

Dimanche dernier je participais avec mon acolyte, Pierre Denjean,,à la Mini Fastnet .

Quelle joie de prendre à nouveau le départ de cette course légendaire !

La Fastnet est une course de 600 milles Nautiques. Le but de la navigation est d’aller tourner autour du mythique phare construit sur le rocher du Fastnet, sur la côte sud Irlandaise. Elle se court en double, le parcours dure environ 4 jours. Cette année 54 bateaux étaient au départ.

L’année dernière j’y participais pour la première fois sur le bateau de mon ami « J-J ». Nous découvrions la course en double, plusieurs jours à bord d’un tout petit bateau et finissions la course à la 35ème place.

Cette année, sur mon bateau et avec un peu plus d’expérience engrangée, le contexte n’était pas le même. Pierre Denjean, qui a participé à la première course en double de la saison avec moi, était à nouveau mon équipier.

Ce qu’il faut retenir de la course :

Les deux tiers de la course se sont déroulés travers au vent. Une allure pour laquelle mon bateau n’est pas des plus performants (par rapport aux bateaux de dernières générations à nez rond). Nous le savions avant le départ. Notre objectif : top 10 au minimum. De mon côté, il s’agissait aussi de prendre encore un peu plus d’expérience avec le bateau en vue de la Mini-Transat.

Le premier jour, nous passons la bouée de dégagement dans le premier tiers de flotte, et s’en suit un bord de travers de plus de trente heures… À ce moment-là, nous sommes classés 9ème prototype, et conserverons ce classement jusqu’à la mer d’Irlande.

Après 30 heures de course le vent fini par adonner et forcir. Nous passons la deuxième nuit sous spi Médium à 15 kn de moyenne, 17 kn dans les surfs ! c’est extrêmement grisant ! A cette allure, le bateau décolle complètement au-dessus des vagues, il vole presque… Toutefois, je sens en même temps que le bateau n’est pas si bien réglé. Il accélère très fort dans les risées et plante parfois violemment dans les vagues. J’ai mis beaucoup de surface de voile et peut être pas assez reculé le mat…

Avant d’aller se reposer à l’intérieur, Pierro me lance : « Ouaip… c’est un peu Punk quand même là.. » . Je n’ai pas envie de réduire la voilure tout de suite, je veux pousser le bateau un peu plus. Une heure plus tard, alors que je suis à la barre, j’entends un fort craquement et vois ma vitesse chuter d’un tiers. J’éclaire les voiles avec ma lampe, le spi s’est carrément éventré sur plus de deux mètres. Irréparable. Ce spi était usé et j’hésitais à le conserver pour la Transat, il vaut mieux qu’il claque maintenant. Je renvoi une plus petite voile, règle le bateau à nouveau et nous revoilà parti au planning… Finalement bien réglé, le bateau n’avance pas moins vite.

Nous arrivons en vue des côtes Irlandaises dès le petit matin, le spectacle est magnifique, des prairies, des falaises… un mélange de vert et de noir, on se croirait dans Tintin. Nous passons le phare du Fastnet quelques heures plus tard, un énorme rocher battu par les vagues. Nous affalons le spi et reprenons notre route en direction des côtes françaises.

Pfff…encore plus de 24 heures à parcourir vent de travers… peu d’options possibles. On fait la sieste, on se raconte nos vies, le bateau est exigu et très peu confortable. Heureusement qu’on s’entend bien.

Le lendemain, nous arrivons au niveau du rail d’Ouessant. Point de passage obligatoire pour les énormes cargos qui quittent la Manche pour l’Atlantique. C’est une autoroute, on slalome entre les mastodontes.

Le soir même, le vent se met à mollir et à revenir au portant à nouveau, de bonnes conditions pour nous. Nous envoyons notre plus grand spi, mais la nuit tombe et le vent avec. Il fait très noir, humide, et le vent est très faible… Le spi se gonfle difficilement.

Nous sommes tous les deux sur le pont à guetter les moindres risées pour faire avancer le bateau. Pierre règle le spi, je gère le pilote automatique et contrôle les concurrents sur l’AIS.

(L’AIS est un système qui nous permet de connaître la position, la vitesse et le cap des bateaux à proximité. Initialement prévu pour éviter les abordages en mer l’AIS est une véritable aide en régates pour contrôler les concurrents.)

Avec un peu de chance et d’audace, nous décidons d’empanner pour nous positionner plus à droite des concurrents. Ce choix s’avérera payant. Nous creusons l’écart de 5 Milles avec nos concurrents arrières et prenons une place de plus au classement.

Nous passons donc la ligne d’arrivée Jeudi à 8H59 après 3 jours et 18 heures de course, à la 7ème place.

Je suis désormais 4ème au classement général, la régularité paie et c’est de bon augure pour la Transat ! Je vais désormais prendre une petite pause pour l’été, et reviendrait en Août pour finir de me préparer à fonds !

Mini Fastnet : Objectif Irlande

Dimanche je prendrai le départ de la Mini-Fastnet.

Une course en double de 600 Milles Nautiques. Un aller-retour en Irlande que j’aurai le plaisir de partager avec Pierre Denjean.

Pierre était mon équipier sur la première course en double de la saison (Lorient Bretagne Sud Mini). Nous nous étions classés 4ème du général.

Dans la catégorie prototype nous seront 28 bateaux au départ. Un joli plateau !

Les conditions anticycloniques nous assurent pour le départ une météo clémente et ensoleillée.

J’entreprends cette course avec plaisir et décontraction. Ma qualification étant désormais validée pour la Mini-Transat, nous pourrons nous concentrer sur la performance. Je participe uniquement pour le sport et le plaisir d’engranger une nouvelle expérience.

Course à suivre sur le site: http://minifastnet.winchesclub.org/

Et en direct sur l’application Yellow Brick

Trophée MAP. 8iem Prototype « Just in Time »

Le week-end dernier avait lieu le Trophée MAP : 220 Milles en Solitaire entre Douarnenez et l’île de Groix.

Avant course

L’avant course commençait difficilement… Deux jours avant le départ, dimanche 4 juin je pars convoyer « Eva Luna » pour Douarnenez, lieu de la course. Je venais alors de terminer mon parcours de qualification de 1000 Milles en Solitaire deux jours plus tôt, autant vous dire que je n’avais pas encore complètement récupéré de ma navigation.

Lors du convoyage, le vent souffle de Nord-Ouest pour 15 KN, une orientation difficile pour négocier la sortie du port de Concarneau. Quand le vent vient de face, pas le droit à l’erreur… N’étant pas équipé de moteur (bateau trop léger pour fixer une chaise moteur) je réalise toutes mes manœuvres à la voile. Il y a un passage plus étroit que les autres (environ 25 mètres) à la sortie du port.

C’est malheureusement à cet endroit, au moment de virer de bord, que ma voile avant vient se coincer dans la barre de flèche du mat. Elle est légèrement déchirée, impossible de passer la voile ou de l’affaler… Je suis coincé et ne peux pas virer de bord et il est déjà trop tard pour abattre.

Je ne peux plus manœuvrer et le vent me pousse sur les cailloux.

Le bateau tape, une, deux, trois fois… la quille touche le fond. Je suis bloqué entre le mur de la ville et les cailloux, les voiles claquent, une bonne vingtaine de personnes observent la scène deux mètres plus haut.

Je suis dépité, je vois déjà le projet tomber à l’eau, mais ne me laisse pas abattre. J’affale mes voiles, un zodiac à proximité m’aide à me sortir de cette mauvaise situation et me remorque jusqu’au ponton. Je vois rapidement qu’il n’y a pas de voie d’eau et que les paliers de quille n’ont pas bougé. Je peux donc reprendre la mer.

Le moral est bas mais, si je veux obtenir ma qualification, je dois absolument participer à la prochaine course et convoyer le bateau jusqu’à Douarnenez le soir même. Un fort coup de vent est prévu pour le lendemain, donc je repars aussitôt.

Je passe la nuit en navigation jusqu’à Douarnenez. Heureusement, les copains m’attendent pour me ramener jusqu’à mon lit.

Le lendemain, veille de la course, je plonge sous le bateau pour constater les dégâts. Il y a plusieurs griffures sur le bulbe et sur la coque au niveau de l’étrave. La première « peau » de Carbone est légèrement déchirée. Par précaution, je choisis de suivre les conseils des autres coureurs et de réaliser une stratification. Je passe donc la journée sous la coque du bateau, le bateau à l’horizontal et tenu par le mat pour réaliser la réparation.

Avec la précieuse aide de Pierre Denjean, je réussi à renforcer la zone et peux finalement prendre le départ de la course le lendemain.

Jeudi 8 Juin Départ de Course.

Nous sommes 54 bateaux au départ dont 18 prototypes. Un vent soutenu de sud-ouest jusqu’à 25 kn est prévu.

Je choisis de jouer la prudence : combinaison sèche et voile de convoyage pour ne pas endommager ma grand-voile de course. Avec mes mésaventures du début de semaine, ma priorité est avant tout de finir la course.

Le départ est donné, je pars « deuxième rideau » et profite d’une bonne orientation du vent pour passer la bouée dans le premier tiers de la flotte. S’en suit un long bord de prés dans un vent irrégulier, une allure pour laquelle mon bateau est plutôt performant. Je reprends encore quelques places.

Nous passons le fameux Raz de Sein dans une mer chaotique. Un régal pour les photographes présents. Je vire assez tôt et parvient à m’extirper du « RAZ » dans les 8 premiers, et m’engage dans un long bord vent de travers avec assez peu d’options de navigation. Dans cette situation, il s’agit de faire avancer le bateau au plus vite et de rester patient.

La courte nuit se déroule paisiblement et les violents grains annoncés ne pointent finalement pas leur nez. Toujours prudent sous spi Médium, je me décide finalement à envoyer mon grand spi… mais un peu tard, les concurrents de derrière ont repris du terrain.

Je passe l’île de Groix sous spi, la nuit est magnifique, il fait très doux et le ciel étoilé offre un merveilleux spectacle.

Au petit matin j’arrive au phare des Birvideaux, la dernière marque avant la grande remontée au vent vers le Raz de Sein puis Douarnenez. Au moment de renvoyer la voile adéquat, ma grand-voile se déchire sur 5 cm de la ralingue (coté du mat). Je mets une bonne vingtaine de minutes à renvoyer la voile pleine, et perds beaucoup de terrain. Finalement le vent n’est pas si fort et je regrette à ce moment de ne pas avoir choisi de prendre ma voile neuve de course….

La course se termine comme elle a commencé, un long bord de tout droit, sans réelles options stratégiques. C’est un peu la course aux petits chevaux. J’arrive à conserver mon placement (8ème) jusqu’à la fin de la course et passe la ligne d’arriver le vendredi 9 au soir.

Au terme de cette course je suis officiellement qualifié pour la Mini Transat. La course a une fois de plus était formatrice ! Le plus difficile est de trouver le juste milieu entre la performance, la préservation du matériel et les temps de récupération physique. Jusqu’à présent ma priorité à toujours était de finir les courses pour m’assurer la qualification.

Je suis content car j’ai pu valider ma qualification pour la Mini-Transat rapidement. Ma régularité sur les courses du circuit me place aujourd’hui en 5ème position du classement national.

Dimanche je prendrai le départ de la course mythique du Mini-Fastnet. Une course en double que j’entreprends cette fois sans « pression » de qualification.

Well Done !! La qualification hors course, c’est fait ! La suite à Douarnenez

Bien arrivé Vendredi soir à Concarneau après exactement une semaine de mer.

Il s’agissait de mon parcours de qualification hors course. 1000 Milles en solitaire du sud de l’Irlande à l’île de Ré.

Dans l’ensemble le parcours c’est super bien passé et je n’ai eu à déplorer aucune casse matériel à bord.

J’ai pris beaucoup de plaisir, cette longue navigation m’a permis de rentrer un peu plus en confiance avec le bateau et de me rendre compte des petites améliorations à effectuer.

Pour l’occasion j’ai choisit de filmer les moments clés de ce périple.. Les images seront diffusées prochainement dans un court film, actuellement en montage à l’agence Valiséo.

La période de course continue tout le mois de Juin à Douarnenez : 

  • Jeudi  8 Juin le Trophé MAP: deuxième étape du championnat de France de course en solitaire. 
  • Le 18 Juin, la mythique Mini Fastnet  en double. Pour l’occasion je serais une nouvelle fois accompagné par Pierre Denjean , qui était déjà mon équipier lors de la première course de la saison à Lorient.

à très vite.

Thibault 

Départ en qualif !!

Et bien c’est parti !

Ce soir je prendrais le départ de ma plus grosse navigation en solitaire avant la mini Transat.  La « Qualif » !

Il s’agit d’un parcours de qualification hors course de 1000 Milles soit 1900 km de l’Irlande à l’île de ré.

Le temps de navigation est estimé entre 7 et 9 jours.  J’ai un peu d’appréhension car ce sera pour moi la première fois que je pars aussi longtemps sur mon bateau. La première fois aussi que je vais me retrouver seul pendant une semaine. Bref une première et une belle expérience à prendre !

Les conditions météo sont prévues ensoleillées avec un vent d’est qui devrait me pousser jusqu’en Irlande pour environ 48 heures.

Cette fois je n’ai pas de Balise embarquée mais vous pouvez suivre mon bateau sur le site qui diffuse la navigation Mondiale www.marinetraffic.com     Il suffit de rentrer le nom du bateau EVA LUNA dans la recherche.

 

à la semaine prochaine

Thibault

Mini en mai, 5ème au classement proto. Récit du bord

Cette « mini en mai » commençait mal pour moi, c’est le moins qu’on puisse dire…

La veille du départ, j’ai fait une erreur de branchement en rechargeant mes batteries, une des deux batteries est parti en surchauffe et a grillé… Ce sont des batteries lithium, très chères, j’étais dépité. Il était impossible pour moi d’en trouver une la veille au soir. Une fois la batterie descendue en température, je fais le choix d’embarquer mes deux batteries (obligatoire pour prendre le départ) et de n’en brancher qu’une seule.

Ce petit imprévu m’a mis dans des conditions mentales peu optimales pour le départ, je n’étais plus motivé pour jouer à l’avant.

J’ai donc pris la course à mon rythme avec pour objectif principal de finir le parcours.

Après le départ, alors que la flotte navigue sous spi à bon train, c’est la sous-barbe qui rompt brusquement. La sous-barbe est une des fixations du « bout-dehors » (un grand tube en carbone de 3 mètres à l’avant du bateau me permettant d’établir le spinnaker).

Il m’aura fallu une bonne heure à allure réduite pour mettre en place un système rapide et repartir avec le spi. Et pendant ce temps la les concurrents s’envolent… c’est frustrant !

Je passe le Raz de Sein en pleine nuit, très loin de la tête de la flotte. S’en suit le très long bord dans le golf de Gascogne jusqu’à l’embouchure de la Gironde. Je fais avancer mon bateau au mieux et je parviens à reprendre les places.

Finalement je réussi à me libérer de cette pression suite à mon mauvais départ, au fur et à mesure de la course. Je résous les problèmes un par un en essayant de faire avancer le bateau au mieux.

Après deux jours de course, j’endommage cette fois-ci mon capteur d’angle de mat sur une manœuvre. Cet incident m’empêchera de recevoir les informations sur la vitesse et l’angle du vent pour le reste de la course. Impossible donc de faire fonctionner mon pilote automatique sur une conduite à l’angle du vent, ce qui est très pénalisant ! Durant les dernières 24 Heures je dois donc lutter contre le sommeil pour barrer un maximum.

Curieusement j’ai quand même pris du plaisir sur les 3/4 du parcours. On a tous des problèmes plus ou moins importants, cela fait parti de la course. La mini en mai n’est pas une course facile, il y aura eu 19 abandons au total. Je suis content de finir et encore plus à la 5ème place. 

J’apprends chaque course un peu plus sur ce bateau. C’est un bateau très complexe dans les réglages pour arriver à son niveau de performance maximum. J’ai encore une marge de progression énorme, et c’est aussi cela qui est motivant.

La prochaine course est prévue le 8 Juin à Douarnenez. Je dois entre temps réaliser un parcours de qualification de 1000 Milles en solitaire jusqu’en Irlande. Je prévois de partir dès que possible. Le temps de réparer les quelques soucis,  préparer le bateau et de choisir la fenêtre météo la plus favorable.

Merci à tous pour vos messages, toujours plus nombreux, que je découvre à mon arrivée !

A suivre…

Pornichet Select 2017 retour sur cette première course en solitaire

 

Ce 22 Avril dernier, avait lieu la « Pornichet Select ».

Première étape du « championnat de France de course au large en solitaire » et première course en solitaire pour moi à bord de mon bateau « Eva Luna ».

Mon objectif principal était de prendre mes marques à bord du bateau et de jauger le niveau des concurrents.

Le parcours s’étendait sur 300 Milles (500 km) (de l’île de Groix aux Sables d’Olonne ) avec de nombreuses phases de transitions nous laissant assez peu de temps de repos.

Au terme de 48 heures de course, je finis à la 10ème place sur 25 concurrents. Je suis content du classement. Je m’étais fixé un « top 10 » et je sais que ce résultat est largement perfectible. Le match sera serré toute la saison. Ce qui est motivant c’est que nous sommes plusieurs bateaux de la même génération. L’ambiance est vraiment bonne et c’est chouette de se dire qu’on part tous avec l’objectif de la mini Transat.

La course s’est bien passée dans son ensemble, malgré l’apparition de quelques problèmes techniques.

La présence d’un jeu dans la barre entraînant des imprécisions sur la conduite du pilote automatique. (le bateau part en Zig-Zag). Je réfléchis en ce moment au meilleur moyen de limiter ce jeu.

Le deuxième malheureux événement fut le choc avec un poisson-lune lors de la première nuit de course. Alors que je naviguais « travers au vent » pour une vitesse d’environ 8 km, installé à l’intérieur, je sentis un choc assez violent réduisant la vitesse du bateau de sa moitié. C’est en éclairant la quille du bateau avec ma lampe torche que je vis le malheureux coincé dans ma quille. Ces poissons pélagiques, d’un mètre environ, sont d’une composition assez « flasque » et peuvent rester coincés dans les appendices d’un voilier. Et oui je n’y croyais pas non plus.. ! Il m’aura fallu une quinzaine de minutes de manœuvres pour décoincer l’animal et repartir.

Ci-dessous un petit montage vidéo de quelques minutes sur cette première course.

Le prochain rendez-vous aura lieu à la Trinité sur mer le 9 mai pour 500 Milles de course en solitaire.

à bientôt